Les jardins  familiaux (autrefois jardins ouvriers ou jardins associatifs) apparus à la fin du xixe siècle, sont des parcelles de terrain mises à la disposition des habitants par les municipalités. Ces parcelles, affectées le plus souvent à la culture potagère, furent initialement destinées à améliorer les conditions de vie des ouvriers en leur procurant un équilibre social et une autosubsistance alimentaire.

La crise et le chômage ont poussé de nombreuses villes à recréer ces jardins.

Si le besoin alimentaire subsiste, la fonction des jardins évolue pour répondre aux nouveaux besoins d’une société en mutation. Ces espaces attribués à l’usage de la famille répondent désormais à une multitude de besoins sociaux et culturels: Retrouver un lien et un contact physique avec la nature, cultiver sa parcelle de terre, développer des relations sociales avec les autres jardiniers.

 Les jardins familiaux ont même réinvesti le cœur des villes. Lieux de convivialité et d’échanges, lieu de vie avec des aires de jeux pour les enfants, des terrains de boules, des aires de pique-nique et des barbecues, les jardins familiaux de proximité créent et renforcent les liens sociaux dans les quartiers. Les habitants ressentent de plus en plus le besoin d’un contact avec la nature pour lutter contre le stress. Ils sont heureux de disposer de fruits et légumes sains et naturels ayant du goût

Au cœur des villes, les jardins ont pris d’autres fonctions : Ils participent à l’attrait des quartiers grâce à des aménagements paysagers de qualité, deviennent une école de la citoyenneté, facilitent la solidarité inter générations, l’intégration des personnes à mobilité réduite ou l’insertion des personnes en rupture.

On peut aussi y trouver des parcelles pédagogiques à destination des enfants. .

 

 

 

A Maule, on pourrait créer ces jardins familiaux en reconvertissant des terrains communaux par exemple inconstructibles du fait d’un risque d’inondation.

Une forme  plus solidaire encore pourrait être encouragée: Rapprocher les personnes âgées ou seules, disposant de terrain qu’elles ne sont plus en mesure d’entretenir elles-mêmes et des tiers désireux de créer des potagers ou simplement de rendre service.

Partage de la production et l’entretien du terrain contre prêt gracieux de terrain, voilà une idée riche et peut-être plus facile à mettre en œuvre.

Pour aller plus loin, on remarque aussi, à la saison des fruits,  de nombreux arbres non cueillis qui feraient certainement le bonheur de quelques uns.

 

Les personnes intéressées peuvent se signaler aux  Associations suivantes :

-         Le SEL

-          l’Association pour la Protection des sites de Maule et de la Vallée de la Mauldre. (APSMVM) protectionsitesmaule@orange.fr